Nos adhérents en Lorraine

Publié le 20/10/2009 à 00H00 (mis à jour le 26/04/2010 à 22H47)
Alors que nous disposions d'un solde légèrement positif de 42 adhésions supplémentaires en 2008, nous n'avons pas enregistré en Lorraine une progression similaire à celle obtenue au niveau national pour ce qui concerne les cotisations (+0,73%).

Sur les 89 syndicats qui composent l’Union Régionale Interprofessionnelle Lorraine, 37 sont en hausse.

Parmi ceux-ci citons la forte progressions observée depuis de nombreuses années dans les Services qui se perpétue avec +4,57% en Meurthe et Moselle/Meuse et + 2,18% pour le Syndicat des Services de Moselle et Vosges.
Il en est de même avec Interco Vosges + 11,1%,, Interco Meurthe et Moselle avec + 4,90 %, Moselle +3,5% et Meuse + 1,22%. Autre tir groupé, les syndicats Santé-Sociaux avec des résultats respectifs de 4,46%¨en Meuse et de 4,16% dans les Vosges. L’ensemble de ces secteurs contribuent de plus en plus à nos résultats de développement et constituent une réserve de développement à fort potentiel. 

Toujours fidèles aux rendez-vous, les Arsenaux de L’Etat progressent une nouvelle fois de 5,59%. A noter la bonne performance de Construction Bois Metz qui fait un bond de 8,22% suivi de près par le syndicat régional des Cheminots avec une progression de 7,42%. Et pour finir et sans pouvoir les citer tous, soulignons la forte progression du syndicat des Autoroutes avec 13,85%, le maintien dans le vert des Sidérurgistes avec +0,04%, la progression des Banques Moselle avec 2,10% et de l’agroalimentaire de Moselle avec +9,10%. Du côté des retraités, soulignons la forte progression des Mosellans avec +5,72 % suivis de près par les Meusiens avec 4,02%.

Nous le savons bien, l’enjeu de la syndicalisation se joue avant tout sur la capacité de notre organisation à renforcer le lien de complémentarité et d’actions entre nos différentes structures. Dans cette chaîne du lien, celui entretenu entre un syndicat et ses sections reste central. Car si le développement démarre d’abord d’une volonté politique affirmée et du sens que nous lui donnons, son champ d’action  lui reste prioritairement celui de l’entreprise. Comme ont le dit souvent, il appartient au syndicat d’organiser le développement et à la section de le concrétiser sur le lieu de travail.
Pour ce faire, les pratiques syndicales engagées sur le lieu de travail sont le cœur et les vecteurs de notre ambition et de nos résultats sur la syndicalisation. C’est pourquoi la CFDT Lorraine entend enrichir son offre de formation en lançant de nouveaux modules de formation à destination des collectifs, notamment sur les pratiques syndicales. 

En cette période de crise économique qui s’intensifie avec son défilé de plans sociaux, de chômage partiel, de restriction des salaires et d’incertitude générale ..les syndicats restent finalement l’ultime rempart car ils sont les seuls capables d’organiser des réponses à partir et depuis les entreprises. Dans de nombreuses entreprises les équipes CFDT sont à pied d’œuvre et les salariés se retournent souvent vers elles.  Cette confiance que nous font les salariés, nous la devons à une organisation forte de ses militants et de ses pratiques.

L'année 2008 n'est donc pas du meilleur cru pour le développement mais elle est une réussite à travers l'engagement des équipes qui se sont mobilisées pour que nous ne payions pas pleinement l'effet cumulé des départs en retraite et des plans sociaux. Ce travail est à saluer et nous ne devons jamais oublier que derrière toute proposition d’adhésion faite en direction d’un salarié, se trouve en fait toute la CFDT. Car c'est avant tout à travers ces propositions d’adhésions que nous bâtissons et donnons du sens à notre type de syndicalisme.