Crise économique : LA FORMATION COMME ALTERNATIVE AU CHÔMAGE PARTIEL

Publié le 19/01/2009 à 16H45 (mis à jour le 27/01/2009 à 14H16)
Lors de la réunion du 15 décembre en Préfecture, la CFDT-Lorraine a obtenu que soit étudié un dispositif de formation alternatif au chômage partiel, manière de garantir les revenus et les compétences des salariés. Le point sur l'avancée du dossier...

Crise économique : LA FORMATION COMME ALTERNATIVE AU CHÔMAGE PARTIEL
Crise économique : LA FORMATION COMME ALTERNATIVE AU CHÔMAGE PARTIEL
Lors de la réunion du 15 décembre en Préfecture, la CFDT-Lorraine a obtenu que soit étudié un dispositif de formation alternatif au chômage partiel, manière de garantir les revenus et les compétences des salariés. Le point sur l'avancée du dossier...

Suite à la réunion du 15 décembre, un groupe de travail s'est tenu le 7 janvier en Préfecture (lire le compte rendu en pièce jointe) en présence des partenaires sociaux, de l'Etat, de la Région Lorraine et des OPCA (interprofessionnels + BTP). L'AFPA, proposée comme maître d'ouvrage du projet était également présente. Cette rencontre a été l'occasion pour la CFDT de développer ses propositions (voir note en pièce jointe). Les obstacles sont nombreux (la difficulté pour certaines OS de dépasser les discours de principe, la difficulté des OPCA à 'jouer collectif'...), mais les choses avancent. Un groupe de travail des financeurs s'est réuni le 15 janvier pour construire le contenu de ce que pourrait être le projet de formation et poser les bases de l'accord entre les partenaires. D'ores et déjà la Région Lorraine a indiqué qu'elle était prête à mettre un million d'euros dans un tel dispositif. L'Etat, pour sa part, engagerait des crédits FSE, mais la CFDT estime qu'il doit abonder plus largement comte tenu des 'économies' réalisées sur le versement du chômage partiel. C'est au niveau de la contribution des OPCA que le bât blesse. Les discussions se poursuivent.

Prochaine échéance le 30 janvier lors de la réunion du groupe de suivi des conséquences sociales de la crise, puis - nous y croyons toujours - quelques jours plus tard pour la signature de l'accord en présence du Préfet et du Président de Région.


Crise économique: PRENDRE EN COMPTE LE SOCIAL !
Se former, pas chômer